Essayons De Nous Comprendre La

Écouter l’autre et s’écouter soi.
Voilà une chose bien plus facile à dire qu’à faire !

Dans certains cas cela peut-être aisé… mais quand les sentiments et l’intimité sont forts, que les choix de l’un influencent énormément la vie de l’autre, que le désir d’être entendu-e, les besoins de liberté et d’honnêteté deviennent plus intenses, que les mots sortent maladroitement, en sommes-nous encore capable ?

Lorsque nous sommes dans l’impossibilité d’écouter l’autre parceque nous-même avons besoin d’écoute, le conflit émerge.
Un conflit c’est simplement lorsque deux personnes veulent parler (être entendues) en même temps !

Dans ces cas là, faire appel à la présence d’une troisième personne peut être une aide précieuse pour renouer et permettre à chaucun.e d’être entendu.e pleinement.

Ma démarche vise à ce que chacun.e puisse :
S’écouter soi : retrouver le chemin de ses aspirations et désirs, afin de pouvoir faire des choix plus nourrissants et être capable de demander à l’autre ce que l’on l’on souhaite vraiment.
Écouter l’autre : entrer dans la compassion, voir l’humain/la beauté de l’autre derrière le comportement qui génère colère, blessure ou tristesse, entendre les besoins sous-jacents et les faire sien.
Renouer : réparer la qualité de la relation et que chacun.e se sente entendu.e et respecté.e.
Avancer ensemble : avoir une démarche pas-à-pas afin de trouver ensemble des moyens pour nourrir les besoins de tou.te.s.

Durée : 3h15 environ
Tarif : 55-95€/personne en fonction des revenus mensuels (<800€ : 55€, 800-1200€ : 65€, 1200-1600€ : 75€, 1600-2000€ : 85€, >2000€ : 95€)

“Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que tu as envie d’entendre, ce que tu crois entendre, ce que tu entends, ce que tu as envie de comprendre, ce que tu crois comprendre, ce que tu comprends… il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même…” Bernard Werber

À quelques heures du scrutin négligé, voire boycotté, par les français, j’ai voulu savoir si mes amis connaissaient concrètement les enjeux de l’élection de dimanche. Ce fût une question simple : « Au fait, tu sais pour quoi on vote ? ». Étudiants à l’Université ou en école de commerce, la plupart du temps, ils me répondent rapidement : « Oui le Parlement européen merci ! ». Mais ensuite : « Et ça sert à quoi au juste le Parlement ? ». Là, tout se complique.

Malheureusement, on peut comprendre pourquoi les citoyens ont tendance à capituler devant ce millefeuille incompréhensible. Dans cette Union lointaine, qui vote les lois ? La Commission ou le Parlement ? Qui y siège ? Et les gouvernements des États-membres, ils décident eux aussi ? Dans quelle institution ? Conseil européen et Conseil de l’Union, c’est pareil non ? Finalement, quelle hiérarchie entre ces différents organes ?

Afin de mieux saisir l’importance de ce vote, il est important de faire un peu de pédagogie. Quatre institutions sont essentielles au fonctionnement de l’Union Européenne : le Parlement, la Commission, le Conseil de l’Union, et le Conseil européen.

Tout commence avec la Commission européenne qui prépare les lois. Chaque mercredi, les vingt-huit commissaires européens, un par nationalité, se réunissent autour de leur président, José-Manuel Barroso. Ils vont décider des directives européennes, définies comme supérieures aux lois des États membres. Ces directives sont ensuite proposées au Conseil de l’Union européenne, où se réunissent les ministres des différents pays européens. Il va s’agir, par exemple, d’une réunion des vingt-huit ministres des finances, ou de l’ensemble des ministres de l’écologie.

Ces mêmes directives sont également soumises au Parlement européen, composé de sept cents cinquante et un députés. Son rôle principal est de voter les directives émanant de la Commission. Le Parlement doit aussi voter le budget de l’Union Européenne et assure le contrôle des autres institutions. C’est donc la clé de voûte de ce schéma institutionnel si complexe. Une fois par mois, les eurodéputés se rendent à Strasbourg en session plénière pour voter les textes les plus importants. Le reste du temps, ils se retrouvent dans un hémicycle strictement identique, à Bruxelles. Ils disposent également de salles plus réduites pour des travaux particuliers.

 

Aux côtés de ces deux institutions, figure le Conseil européen, voix et visage de l’Union européenne. Il est composé des vingt-huit chefs d’États, ou chefs de gouvernement de l’Union, et du Président du Conseil. Le premier, et actuel, titulaire permanent de cette fonction est le Belge Herman Van Rompuy, dont la nomination fut officialisée avec l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne le 1er décembre 2009. À travers des sommets aujourd’hui fortement médiatisés, la mission du Conseil européen est de fixer les priorités. Aussi, lors des réunions, les chefs d’États ne sont accompagnés d’aucun conseiller et demeurent seuls. Quelques rares personnes sont habilitées à prendre des notes qui deviendront des documents strictement confidentiels.

Une décision prise par Bruxelles a donc parcouru l’ensemble de ces institutions. Mais surtout, il est difficile d’affirmer qu’une décision « s’impose à la France », puisque notre pays est représenté dans toutes les phases dans son élaboration.

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